jeudi 28 juin 2007

Les Meirottes.




Voici quelques amies du conservatoire de Strasbourg qui nous ont offert un cabaret unique en son genre! Un vrai succès! Faites un tour sur le site (le lien est à gauche sur ce blog). Voici quelques photos pour éveiller votre curiosité.



Les deux fausses blondes sont forcément les chanteuses et la troisième dame est la pianiste. Méconnaissables! Transformation et rires garantis!

jeudi 14 juin 2007

Barbara Hendricks à Strasbourg.

Hier soir avait lieu le récital de Barbara Hendricks au Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg. Cela faisait quelques mois que je n'étais plus allée à un concert dans cette grande salle. Première impression: la salle a été repeinte en rouge!! elle a toujours été jaune. Deuxième impression: le pianiste a un toucher de velours! Il accompagne la chanteuse avec une grande précision. Il me semble qu'ils ne font qu'un sur la scène. Je suis subjuguée par la simplicité gestuelle de ce pianiste, la sonorité pleine de chaleur et de douceur... A tel point que je me mets à rêver de choses merveilleuses. La chanteuse, bien entendu, ne laisse aucune note au hasard, investit chacune d'elles, apporte des couleurs très diverses. On aime ou on n'aime pas, mais une chose est certaine, le public a passé un bon moment. Au moins cinq bis à l'issue du concert!
J'étais assise au premier rang, les genoux coincés entre la scène et mon siège. Pas très agréable, et pourtant, cette place m'a donnée une vue imprenable! Je m'explique. D'une part, je pouvais voir la masse du public en me retournant et me mettre à la place des artistes. Je me disais que ça devait être incroyablement merveilleux de jouer devant une foule pareille. Il y a quelque chose de magique entre la scène et le public. D'autre part, je pouvais toucher la scène, à tel point que j'avais presque l'impression d'en faire partie. D'ailleurs, ça m'a fait bizarre quand le regard de Barbara Hendricks, demeuré jusque là virtuel pour moi, s'est posé sur moi. J'ai alors réalisé que rien ne vaut les vrais échanges dans la vie. Internet, les photos, la télé, c'est bien, mais ça ne remplace pas la présence des êtres! Pourtant, cette société se base beaucoup sur ces relations virtuelles. Quel dommage! Mais revenons à Barbara Hendricks.
Elle se trouvait à Strasbourg non seulement pour un concert, mais aussi pour un concours international dont elle est la présidente. Les épreuves ont eu lieu au conservatoire. J'y suis donc allée jeter "une oreille". C'est alors que j'ai découvert une chanteuse qui m'a fichue les larmes aux yeux!! Elle avait une voix si pure, si maîtrisée, si jeune, si fraîche et si colorée que le public l'a acclamée! Elle a chanté du Gershwin pour finir. Franchement, c'était grand! Les jurys (10 au total!) avaient l'air amusé par l'enthousiasme du public. Je crois bien qu'ils avaient aussi envie de l'acclamer. Mais bon, les jurys ne sont pas du genre à se lâcher dans ce contexte où la pression et la compétition sont intenses! Dommage... lol

mercredi 6 juin 2007

Monsieur Lang Lang.

Ce matin, sur France Musique, j'entendais parler des leçons de piano chinoises, de la précocité technique des petits chinois qui doivent commencer le piano à 3 ans, jouer des études de Chopin à 8 ans, ses concertos à 12 ans et les grandes oeuvres de Liszt à 18 ans... Les concerts sont de vraies compétitions, c'est la loi du plus fort, pas de place pour le plaisir du jeu. Je vous laisse imaginer ma réaction................silence radio!!! Surprise!!! Est-ce possible? Et voilà que je tombe sur cette vidéo.

Pas de place pour le jeu! Lang Lang, lui, pourtant, il s'amuse bien quand il joue!! Je ne me lasse pas de le regarder. Bon concert!

Et puis, il y en a qui s'amusent d'une autre façon. Regardez ça... hihi!

mardi 5 juin 2007

Fous rires...

Quadruple fou rire de bébé!


Et voilà ce que ça donne quand bébé à grandi!!!



Regardez-moi ce bout de chou!


lundi 4 juin 2007

Piano à une patte!



Pour ceux qui se demandent ce qui est arrivé à ce piano, non, on ne lui a pas coupé les pieds, non, il n'est pas posé sur une table ronde! Il s'agit d'un piano parisien du XIXème siècle (mais j'ignore la marque). Eh oui, avant d'en arriver à notre belle bête de scène moderne, il a fallu essayer de multiples formes et matériaux. Je sais pas pour vous, mais moi, je n'avais encore jamais rencontré ce genre de table "ronde" (ou presque) sur pied central.